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  • Réouverture du Musée de la Musique

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    Situé au cœur de la Cité de la Musique, à Paris, le Musée de la Musique a réouvert ses portes au public depuis le 3 mars dernier.
    Au départ simple cabinet d’instruments regroupant la collection du Conservatoire, ce Musée a gagné son appellation avec son ouverture en 1997, prenant alors une véritable ampleur historique en proposant, au-delà d’une simple exposition d’instruments, une lecture de l’histoire de la musique via l’histoire de l’humanité en général.
    Les travaux, entamés en 2007 et qui viennent de se terminer, ont eu pour but d’améliorer et d’élargir cette présentation de la musique à travers les siècles et le monde, mettant en parallèle les grandes évolutions sociologiques, culturelles et artistiques et les pratiques musicales, « l’homme musicien » témoin de son époque.

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    Les collections du Musée se présentent désormais à la fois sous forme chronologique du XVIIème au XXème siècle en Occident et avec un parcours à travers les principales cultures musicales du monde. Ces thématiques sont illustrées par l’exposition d’instruments exceptionnels, de tableaux et de photos, mais aussi par de nombreux documents sonores et audiovisuels.
    Le premier espace du Musée est donc consacré au XVIIème siècle : la naissance de l’opéra, de Monteverdi à Lully avec les plus grandes cours d’Europe de l’époque baroque.
    La deuxième salle est dédiée au XVIIIème siècle et retrace l’évolution de la vie musicale à travers le siècle des Lumières.
    L’Europe romantique du XIXème siècle, période foisonnante de création est représenté avec l’influence de la littérature germanique et le goût marqué pour l’expression des sentiments, le mysticisme et le surnaturel.
    Un nouvel espace est consacré aux musiques dites « savantes » du XXème siècle, avec la place grandissante des rythmes et percussions et, bien sûre, des nouvelles technologies.
    Enfin, la surface dédiée aux musiques du monde a été doublée et s’organise en 5 aires avec la présentation des instruments du monde arabe, de l’Asie, de l’Afrique, de l’Océanie et des cultures amérindiennes.

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    Des concerts gratuits sont tous les jours programmés dans le Musée. Quelque 150 artistes provenant d’univers musicaux très différents agrémentent ainsi votre visite. Tous les deuxièmes dimanches du mois, à 14h 30, la visite du Musée devient Concert-Promenade : musiciens, conteurs, plasticiens, danseurs investissent l’Espace pour des concerts, des performances, des ateliers et des rencontres. Ainsi les samedi 7 et dimanche 8 mars 2009, de 14h à 18h, les étudiants du Conservatoire national supérieur de musique de Paris donneront 32 concerts sur les instruments des collections du Musée.

    Au-delà de cette programmation musicale en écho à la Cité de la Musique, le Musée met en place une politique d’expositions temporaires itinérantes et de dimension internationale ainsi qu’une médiathèque regroupant une documentation très complète et un programme de recherche scientifique au sein du Laboratoire du Musée.

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    Musée de la musique - Cité de la musique
    221, avenue Jean-Jaurès
    75019 Paris
    Tél. 01 44 84 45 00


    Horaires
    Collections permanentes (à partir du 3 mars)
    Du mardi au samedi de 12h à 18h
    le dimanche de 10h à 18h
    fermeture le lundi


    Tarifs
    Visites sans conférencier
    plein tarif adulte : 8 € - tarif réduit : 6.40 €
    Visites avec conférencier*
    plein tarif adulte : 10 € - tarif réduit : 8 € - plein tarif enfant : 6 € - tarif réduit (pour les groupes) : 4,20 € - personne handicapée : 5 €
    Réservation : 01 44 84 44 84

  • Les Tapisseries de Jean Lurçat, à Angers

    Dans le cadre d’un programme culturel européen autour de la tapisserie et de l’art textile, le musée Jean Lurçat d’Angers accueille jusqu’au 17 mai 2009, une trentaine d’œuvres de l’artiste réalisées entre les années 40 et les années 60.

    L’œuvre principale de cette exposition est le « Chant du Monde », tapisserie en 10 volets d’une surface de 347 m2 , qui offre une vision optimiste et humaniste du 20ème siècle.
    On retrouve également l’intégralité de la collection du musée Jean Lurçat ainsi qu’une partie de la donation de Simone Lurçat, veuve de l’artiste, à l’Académie des Beaux-Arts, complétées par 5 tapisseries prêtées au musée pour l’occasion.

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    © La conquête de l’espace – Détail du Chant du Monde

    Né en 1892, Jean Lurçat décide de se consacrer à la tapisserie après avoir découvert en 1937, « L’Apocalypse » tapisserie du 14ème siècle, qui lui inspire le « Chant du Monde ». C’est un artiste engagé qui veut dénoncer la violence humaine suite aux guerres qui ont entachées le 20ème siècle, tout en délivrant un message d’espoir. Il n’hésite pas à utiliser la poésie dans ses œuvres, citant des amis poètes, tels que Paul Eluard. Cela confère à ses œuvres une part de surréalisme et permet d’ancrer la tapisserie dans l’art contemporain.
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    © tapisserie « incrustée » de Poésie

    Décédé en 1966, Jean Lurçat laissera son « Chant du Monde » inachevé, malgré cela on retient à travers toutes ses œuvres tissées, son engagement et sa volonté de rapprocher l’homme et l’univers qui l’entoure, de réconcilier l’art et la société et de donner à la tapisserie un écho moderne.
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    © Poissons Lunes

    Vous trouverez de nombreuses animations autour de cette exposition, notamment une confrontation entre « Le quatuor pour la fin du temps » d’Olivier Messiaen et « le Chant du Monde » de Jean Lurçat le samedi 7 et le dimanche 8 février 2009… un dialogue entre musique et tapisserie, entre les notes et les couleurs.

    Musée Jean Lurçat
    et de la tapisserie contemporaine

    4, boulevard Arago
    49100 Angers
    Ouverture du Mardi au Samedi de 10H à 12H et de 14H à 18H
    Tarifs : de 3 à 4 euros
    02.41.05.38.38

    Article réalisé par Sophie Regnier

  • Les journées européennes du patrimoine 2008

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    © Visuels de la Réunion des Musées Nationaux

    La Réunion des Musées Nationaux participera, cette année encore, aux journées européennes du Patrimoine, sur le thème de Patrimoine et Création.
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    © Visuels de la Réunion des Musées Nationaux

    Les ateliers de moulage et de chalcographie – imprimerie en taille douce- seront exceptionnellement et gratuitement ouvert au public, dimanche 21 septembre de 10h à 17h.
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    © Visuels de la Réunion des Musées Nationaux

    Une belle occasion de découvrir les secrets de fabrication de ces ateliers d’art, au savoir-faire ancestral. Démonstrations et animations seront au programme, avec :
    - pour le moulage : prise d’empreinte, coulage de plâtre, travail des finitions et patine pour redonner à chaque pièce son aspect original (bronze, résine, terre cuite…)
    - pour l’atelier d’imprimerie : impression sur cuivre et succession d’opération : dévernissage, nettoyage, encrage, essuyage, passage sous presse et enfin séchage.
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    © Visuels de la Réunion des Musées Nationaux

    Ateliers d’art de la Réunion des musées Nationaux
    1 rue des blés
    93 217 Saint-Denis
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  • Musée du Textile, du département du Tarn

    Depuis le 11 juillet 2008, le Musée départemental du Textile a réouvert ses portes, avec un parcours entièrement revisité sur les savoir-faire textiles du Tarn au XXème siècle. Le temps de fermeture pour travaux a permis de réorganiser le musée et de collecter de nouvelles machines, objets et documents d’archives.

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    © le Musée vu du parc, Musée départemental du Textile de Labastide-Rouairoux.

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    Implanté dans une ancienne manufacture textile du XIXème siècle, le Musée s’est ainsi enrichie de nouvelles scénographies, fondées sur les étapes de fabrication d’une étoffe de laine cardée, spécialité de la région Midi-Pyrénées. Deux nouvelles salles permettent aussi de présenter les techniques de teinture et de maille, qui font la réputation des industriels du département depuis 1950. Les étapes de fabrication sont déclinées par atelier : filature, tissage, apprêts, teinture. Des démonstrations sont effectuées par le personnel du musée et par d’anciens ouvriers du textile. Une autre partie du musée vous propose d’aborder la diversification de la production au travers de la filière maille et de la commercialisation des étoffes fabriquées: vêtements de prêt-à-porter, ameublement, vêtements pour le sport, uniformes… Des photographies anciennes et contemporaines, des courts-métrages et des bandes sonores, tournés dans les usines textiles du Tarn, ponctuent le parcours afin de montrer la diversité des métiers et des savoir-faire du textile. Enfin, les créations contemporaines en feutre et en maille de laine de l’artiste Eva Demarelatrous enrichissent l’exposition d’un regard actuel sur le monde industriel et les nouveaux matériaux textiles. Des ateliers de pratique artistique et technique vous permettront de vous initier aux techniques de teinture et de tissage et d’emporter ainsi un souvenir du musée.
    © La robe des robes, 2007, film polypropylène et pages de magazines de mode, réalisation Eva Demarelatrous, photographie Studio Appi.


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    © Fromages de fils, Musée départemental du textile de Labastide-Rouairoux.

    Infos pratiques:

    Musée départemental du Textile
    Rue de la Rive
    81270 Labastide-Rouairoux
    Tél. : 05 63 98 08 60
    e-mail

    Horaires :
    De novembre à avril : du mercredi au dimanche de 14h à 17h.
    Mai-juin et septembre-octobre : tous les jours (sauf mardi) de 10h à 12h et de 14h à 18h.
    Juillet-août : tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 19h.
    Fermeture annuelle du 20 décembre au 28 février (ouvert aux groupes sur réservation).

    Tarifs :
    Adultes : 3,80 €
    Groupes (sur RDV) : 2,30 €
    Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche du mois.
    Ateliers créatifs à partir de 2,30 €


  • Jardin d’Eté, au Musée du quai Branly

    997dab1f-7659-49a0-9e54-f2fb0fde3632@augure.jpgInauguré en juin 2006, le musée du quai Branly est une passerelle entre les cultures. Il s’attache à donner la pleine mesure de l’importance des Arts et Civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques à la croisée d’influences culturelles, religieuses et historiques multiples. Situé en bord de Seine, au pied de la Tour Eiffel, le musée se veut un lieu de dialogue, scientifique et artistique, carrefour d’échanges entre le public, les chercheurs, les étudiants ou encore les créateurs contemporains.

    Cet été, le jardin du musée, dessiné par le paysagiste Gilles Clément, devient le théâtre de nombreuses activités, à la découverte de cultures lointaines.

    Jusqu’à demain, 11 juillet, vous pouvez participer à différents ateliers gratuits tels que « senteurs d’ailleurs », ateliers qui vous proposent de découvrir les vertus des plantes aromatiques et de leurs précieuses huiles essentielles. (séances de 45 minutes à 11h 30 et 17 h 30 – accès libre dans la limite des places disponibles.) D’autres ateliers sur le « Bambou, matière première », vous proposent d’étudier le bambou en tant que végétal avant de l’utiliser par la suite comme matière première dans la fabrication d’instruments de musique, d’objets du quotidien ou d’instrument calligraphique pour la peinture à l’encre de Chine. (séances de 45 minutes à 11h et 17h – accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles).

    Tous les samedis des mois de juillet et août, des visites guidées du jardin sont organisées. De clairières en terrasse, la promenade proposée est l’occasion d’élucider les symboles tracés dans le jardin du quai Branly par Gilles Clément, père du « Jardin planétaire ». (visites gratuites à 16h.)

    Au cœur des jardins, le théâtre de verdure accueille des sessions de danse : haka océanien, capoeira amazonienne, silat et danses africaines. Chaque séance propose démonstration et initiation à l’une de ces danses. (tous les samedis de 11h à 12h : les 12 juillet et 9 août, initiation au silat – les 19 juillet et 16 août, initiation à la capoeira – les 26 juillet et 23 août, initiation au haka – les 2 et 30 août, danses africaines.)

    connectivite_bambou-copie.jpgLe vendredi 18 juillet, concert en partenariat avec « Paris quartier d’été »
    Le Bamboo Orchestra, groupe multi-culturel, œuvre à la mise en valeur des musiques traditionnelles d’Asie autour des sonorités spécifiques du bambou. (Concert à 16h et à 19h – accès lbre dans la limite des places disponibles).

     02.jpgLe vendredi 25 juillet, Concerts en partenariat avec « Paris quartier d’été »
    « Arbrassons et palabres », José Le Piez est l’inventeur des Arbrassons, sculptures sonores uniques au monde. Les sons évoquent des chants d’oiseaux, des polyphonies pygmées et l’univers mystérieux des forêts. (concerts à 16h et 18h – accès libre dans la limite des places disponibles.)

     03.jpg« Woolloo Belou », depuis plus de 25 ans, Emmanuel Dilhac, « l‘homme qui fait chanter les pierres », cherche à retrouver les sons oubliés. A partir d’un vaste instrumentarium, véritable installation plastico-sonore, il nous invite à partager ses découvertes sur la préhistoire du son, celle des instruments de musique et des langages lors d’un concert unique de pierres, d’os, de coquillages, de bois et de didgeridoo. (concert à 19h – accès libre dans la limite des places disponibles.)

    Pour plus d’informations sur toutes ces rencontres culturelles :

    Musée du Quai Branly
    37 quai Branly / 218 rue de l’Université
    75007 Paris
    tél : 01 56 61 70 00


  • Christian Lacroix, au Musée Réattu, à Arles

    Nous avions été nombreuses à rêver à travers l'exposition "Christian Lacroix, Histoires de Mode", à Paris.
    Voici une nouvelle occasion pour découvrir l'univers de ce créateur.

    Jusqu’au 31 octobre 2008, le Musée Réattu, musée des beaux-Arts de la Ville d’Arles, invite un de ses plus célèbres rêveurs, Christian Lacroix.

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    Le projet de Christian Lacroix, pour cette exposition dont il est à la fois l’artiste et le scénographe, investi les 200 m2 de ce fameux Palais renaissance, ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte.
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    © Grande vague verticale, Johan Creten ; Robe Haute Couture, Christian Lacroix ; Grande frise, Bahia. Photo Philippe Praliaud
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    © Illustration : Robes Haute Couture et dessins de Christian Lacroix ; Liquid Cristal de Daniel Firman ; Photo Philippe Praliaud

    L’exposition s’articule autour de 3 thématiques liées : le corps, le pli et la chevelure. Christian Lacroix explore ces thèmes à travers une lecture personnelle des collections du musée, son propre travail de créateur et celui de quelques artistes complices tels que Jean-Michel Othoniel ou Daniel Firman.
    « Une autobiographie légère, vagabonde, songeuse » qui mêle coutumes, Minotaure, Picasso, géographie, antique et contemporain, nord t sud, patronage, coupe, drapé ou encore chevelure dans un grand atelier vivant faisant appel aux 5 sens (certaines des œuvres exposées étant sonores…).
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    © Frédéric Speich

    CHRISTIAN LACROIX
    MUSEE RÉATTU
    10, rue du Grand Prieuré –
    13200 ARLES
    Tél. 04 90 49 37 58
    E-mail

    HORAIRES:

    Ouvert tous les jours sauf le lundi

    du 1er juillet au 15 septembre de 10h à 19h
    du 16 septembre au 31 octobre 10h à 12h30 / 14h à 18h30
    Nocturnes tous les vendredis du 1er juillet au
    30 septembre de 15h à 22h30

    PRIX D’ENTRÉE : Tarif plein : 7 €. Tarif réduit : 5 €. Tarif « visiteurs arlésiens » : 3 €.
    Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois

  • « Trésors d’impression »

    L’exposition « Trésors d’impression » présentée au Musée de la toile de Jouy jusqu’au 29 juin 2008, est un hommage rendu à la fois à l’exceptionnelle production de toiles imprimées de la manufacture de Jouy-en-Josas et à son créateur Christophe-Philippe Oberkampf.

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    Robe à l’anglaise, en toile de Jouy fleurie, XVIIIe siècle

    Dans la salle de l’orangerie, mais aussi à travers tout le Musée au château de l’Eglantine, vous découvrirez une centaine des plus belles pièces textiles provenant de la manufacture, ainsi que l’histoire et les souvenirs d’Oberkampf et de sa famille.

    Les scènes bucoliques du XVIIIe siècle, le patrimoine monumental ou les scènes tirées de romans en vogue du XIXe, la mythologie, les indiennes, les chinoiseries, les scènes inspirées du théâtre et de la littérature sont abordées à travers les motifs des Toiles de Jouy. Toute une partie de l’exposition est aussi consacrée à la technique : matériel d’impression (jeux de planches de bois ou rouleaux de cuivre), albums d’échantillons, empreintes sur papier…
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    Planche de bois avec plombines, outil utilisé pour l’impression des couleurs sur le coton, XIXe siècle
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    Vitrine présentant des bordures et des indiennes ornées de fleurs et de motifs géométriques, Jouy, fin XVIIIe siècle
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    Les losanges, toile de Jouy, vers 1800, détail
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    Partie de l’exposition « Trésors d’impression » consacrée aux divertissements champêtres représentés dans les toiles de Jouy. On y voit les toiles L’escarpolette d’après Fragonard, Paysages suisses (à gauche) et L’oiseleur.


    Au-delà de simples métrages, ces textiles seront aussi exposés en parures de lit, objets et costumes d’époque.
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    Parure de lit au motif des Fables de La Fontaine et rideau au motif Paul et Virginie, toile de Jouy, fin XVIIIe siècle
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    Robe de chambre du manufacturier Christophe-Philippe Oberkampf, en toile de Jouy fleurie à fond vert olive, XVIIIe siècle

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    Deux caracos fleuris à fond vert olive, toile de Jouy, XVIIIe siècle
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    Robes Empire en coton imprimé à la manufacture de Jouy ayant appartenu aux filles d’Oberkampf, début du XIXe siècle


    Cette collection est un témoin irremplaçable de l’histoire de l’industrie textile et des Arts décoratifs français.

    Musée de la Toile de Jouy

    Château de l’Eglantine
    54, rue Charles de Gaulle
    78 350 Jouy-en-Josas


    Toutes les photos éditées ci-dessus sont de Philippe FRETAULT.