24/07/2008

Rétrospective du peintre Eugène Chigot

Jusqu’au 2 novembre 2008, le Musée de France du Touquet Paris-Plage présente l’exposition « Eugène Chigot, de la Côte d’opale aux rivages méditerranées ».

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© Eugène Chigot, pécheur de crevettes, huile sur toile, Musée du Touquet. À la fin du XIX ème siècle, des artistes venus du monde entier posent leur chevalet à Etaples-sur-Mer et peignent à la lumière changeante les contrastes de la baie de Canche et de ses environs. Près de 200 artistes vont se côtoyer dans ces lieux, attirés par le pittoresque d’une ville de marins attachés à ses coutumes et ses traditions, avec la beauté et la lumière des paysages. Ici, on s’affranchit des règles et on pose son chevalet en pleine nature, loin de l’académisme qui règne à Paris. En 2008, tous juste 120 ans après son installation, Eugène Chigot, père fondateur de cette école d’Etaples, est à l’honneur au Musée du Touquet. En 1887, Eugène Chigot se fixe à Etaples-sur-Mer. Il y organise les premières expositions de peinture à Etaples puis au Touquet, où il s’installe à partir de 1895. En 1903, il devient fondateur du salon d’automne avec Cézanne, Dufy… Deus ans plus tard, il prépare sa première exposition personnelle. Il continue de s’impliquer dans la vie artistique locale en organisant des expositions annuelles et en soutenant la colonie des peintres d’Etaples jusqu’à sa dispersion provoquée par le début de la guerre en 1914. Il meurt en 1223.
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© Eugène Chigot, Juan les pins, 1918, collection privée L’exposition présente l’ensemble de sa production : la peinture d’histoire des débuts, puis les paysages de bord de mer et la représentation du travail des pêcheurs dans leur environnement quotidien. dernière de couv_500.jpg Musée du Touquet Villa "Way Side » Avenue du Golf 62 520 Le Touquet Horaires: Horaires pendant les vacances scolaires Du Lundi au Samedi 10H-12H et 14H-18H - Le dimanche de 10H à 12H et de 15H à 18H - Fermé le mardi Horaires Hors vacances scolaires Du lundi au samedi 14H-18H - Le dimanche 15H-18H - Fermé le mardi Tarifs: 3,80 € Adultes - 1 € Enfants - 2 € Etudiants, + 60 ans, Groupes +10, chômeurs - Entrée Gratuite le 1er dimanche du mois Renseignements: Musée du Touquet - 03.21.05.62.62

18/07/2008

Flora Magica, Créations photographiques de Stephen Sack

Jusqu’au 31 décembre 2008 ; le Centre historique minier de Lewarde présentera les étonnantes photographies de l’Américain Stephen Sack ; dans le cadre de la thématique « Pays vert/ Pays noir », consacrée à la transformation des paysages miniers du Nord Pas de Calais.

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STEPHEN SACK Night creatures © Stephen Sack Stephen Stack est né en 1955 à Plainfield, dans le New Jersey (aux Etats-Unis). Il a suivit une formation de photographe mais est aussi plasticien. L’aspect visuel aussi bien que la façon dont les objets se détériorent le passionne. La notion de trace et d’effacement est omniprésente. En 1992, il a travaillé sur les gravures de Martinet au Musée Buffon à Montbard ; en 1999, il s’intéresse aux monnaies anciennes du British Museum de Londres. En 2003, il a revisité une série de plaques de verre provenant de lanternes magiques. En 2005, il nous présente ses moules de vases de Catteau au Musée de la Faïence de la Manufacture royale Boch, avec par la suite en 2006, une lecture des plaques préhistoriques du Museu National de Arqueologia de Lisbonne. 29753.jpg Aujourd’hui , son œuvre retranscrit sa fascination pour les fossiles tout en offrant une création contemporaine inédite sur les fleurs. Après avoir porté un regard « scrutateur » sur les collections géologiques du musée et après avoir arpenté les terrils à la recherche de curiosités qui pouvaient éveiller son imaginaire ; l’artiste nous donne à voir une œuvre qui porte au rêve. Entre transfiguration, matériel et immatériel ; son travail éveille notre curiosité par son côté surprenant. Mémoire de pierre © Stephen Sack Trois séries d’œuvres se sont échappées d’un herbier magique : « mémoire de pierre » composé de fossiles, « Flora Magica » met en scène des fleurs mises à nu et « Night Créatures » qui joue avec le fantastique. images.jpgCentre historique minier Fosse Delloye BP 39 59287 Tel : 03 27 95 82 92 STEPHEN SACK Flora Magica © Stephen Sack Horaires : De juin à octobre : tous les jours, de 9h à 19h30 En novembre et décembre : du lundi au samedi de 13h à 19h et les dimanches, vacances scolaires et jours fériés de 10h à 19h Fermé le 25 décembre. La billetterie ferme deux heures avant le musée Prix d’entrée: Pour l’exposition : 5,90 € Pour l’ensemble du site : 10,90 €

12/07/2008

Jacques Damville, au musée de Berck sur mer.

Jusqu’au 31 décembre 2008, le musée d’Opale-Sud, à Berck sur Mer présente les œuvres du peintre Jacques Damville. Né en 1943, Jacques Damville commence à suivre des cours aux beaux-arts de Paris (1965-1971), puis il résidera à la Casa Velasquez de Madrid (1972-1974) . Expulsé par la police franquiste, suite à la présentation d’œuvres inspirées par l’exécution de l’anarchiste catalan Puig Antig; il revient s’installer à Paris.

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©JACQUES DAMVILLE Force d'attraction, 2006. 24x 32 cm, lave émaillée. Cliché G. Dilly, musée d'Opale-Sud À son retour, il participe activement aux actions du salon de la « jeune peinture » et prend part à la création de divers groupes : « Figuration critique », « Groupe antifasciste », « Réalismes et Imageries », « Peindre le réel ». Il sera également Illustrateur pour certaines maisons d’édition (Rombaldi, Gallimard, Casterman, Folio Jeune, etc.…) Suivent des années sombres (1970-1990) où le peintre cherche à transcrire « le réel comme exutoire ». Cette période est marquée par un style « pseudo-hyperréaliste » comme l’évoque Jean Luc Chalumeau et un univers personnel plutôt sombre, le Radiateur (1973), Hérisson (1974). juillet-08-1.jpgDepuis 1990 Jacques Damville travaille également avec sa femme Juliette Brigand Damville, à plusieurs commandes publiques. Aujourd’hui le peintre travaille essentiellement sur le paysage, « Gres et calcaire » (1985), « Memorial » (2000-2004), « Insolite solitaire » (2001), ces tableaux évoquent des marines et font appel à l’imaginaire. Un langage plus abstrait semble percer sous le tumulte des vagues, le peintre nous invite à chercher à travers son regard les possibilités offertes par le paysage. ©Jacques Damville Anna Pelette. Paris, 1974, 81 x 116 cm. Huile sur toile
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©Vasterival soleil levant
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© Insolite solitaire
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©Petit ailly soleil couchant Musée d’Opale-Sud 60, rue de l’Impératrice 62600 Berck sur Mer Téléphone : 03 21 84 07 80 Horaires d’ouverture : Du 1er septembre au 30 juin : De 10h à 12h et de 15h à 18h (tous les jours sauf lundi et mardi) Du 1er juillet au 31 août : De 10h à 12h et de 14h à 19h (tous les jours sauf mardi)

19/06/2008

Exposition « Le Jardin du Docteur Gachet »

Jusqu’au 31 octobre 2008, le Conseil général du Val-d’Oise –propriétaire de la Maison du Docteur Gachet- donne carte blanche à Marinette Cueco, célèbre pour ses herbailles.

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Depuis 1978, Marinette Cueco brode, tresse et colle les herbes sauvages. Elle s’est donc approprié les plantes du jardin du Docteur Gachet pour réaliser une soixantaine de planches constituant un nouvel herbier. À l’occasion de cette exposition, les Editions du Panama publient Le Jardin du Docteur Gachet, septième Herbailles de Marinette Cueco, accompagnées d’un texte de Daniel Conrod, journaliste et écrivain.
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© Photo : David Cueco Le mot Herbailles est d’origine médiévale et apparaît au XIIe siècle sous la forme erbail(le) et signifiait « lieu couvert d’herbes, d’herbage, de pâturage ». Ce mot est ensuite tombé dans l’oubli littéraire pour ne demeurer que dans le langage courant des campagnes. Puis en 1773, Jean-Jacques Rousseau l’a repris sous sa plume dans une lettre adressée à Malesherbes et accompagnée des quelques herbiers de sa confection qu’il appela modestement « misérables herbailles », dans le sens « herbes folles sans importance ». Soixante-dix ans plus tard, Bescherelle écrit : »Herbailles se dit par plaisanterie des planches que l’on a classées dans un herbier » Voir Herbailles, d’après Le Plaisir des Mots, de Claude Duneton
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© Photo : David Cueco Marinette Cueco vit et travaille à Montmagny (Val-d’Oise) et en Corrèze. Le monde végétal est présent dès ses premières créations, elle apprivoise la botanique et le langage des plantes pour créer son propre jardin imaginaire. Du mot Herbailles, elle garde l’idée des herbes folles et du plaisir simple de l’herbier, pour s’attacher aux formes végétales et à leur infinies variations de couleurs et de matières.
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© Photo : David Cueco « Le Jardin du Docteur Gachet » Maison du docteur Gachet Équipement départemental 78, rue du Docteur-Gachet Auvers-sur-Oise Tél : 01 30 36 81 27 Du mercredi au dimanche de 10 h 30 à 18 h

18/06/2008

Charles Frechon, peintre impressionniste

Jusqu’au 21 septembre 2008, le Musée des Beaux-Arts de Rouen présente une grande rétrospective de l’une des figures majeures de l’Ecole de Rouen : Charles Frechon, peintre impressionniste.

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© Fenaison, Rouen depuis la rive gauche Vers 1894 Huile sur toile, Ch. Frechon Collection particulière d7b3570ebb568dc8604b99ac0a7e93c7.jpg© Les Meules au couchant Circa 1903-1904 Huile sur Toile, 60 x 73 cm Ch. Frechon Collection privée Avec 80 tableaux et un ensembles de fusains, l’exposition replace Charles Frechon dans son époque. Né en 1856 à Blangy-sur-Bresle, mort en 1929 à Rouen, l’artiste s’est identifié toute sa vie avec la Normandie. Il étudie d’abord à l’école municipale de peinture de Rouen, puis à l’Académie Colarossi, à Paris, avant de revenir s’installer dans sa région natale.
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© Le Jardin, rue Coquerel1895 Huile sur Toile, 50 x 65 cm, Ch. Frechon. Collection privée Charles Frechon est vite séduit par le divisionnisme, tut comme ses condisciples rouennais Angrand, Lemaître et Delattre, avec lesquels il s’adonne à la peinture en plein air. Son adhésion à la méthode Seurat lui vaut l’hostilité du public, notamment lors de l’exposition de la Société des Amis des Arts en octobre et novembre 1889 , au Musée des Beaux-Arts de Rouen. Malgré l’opposition de la critique, Frechon obtient le soutien de quelques galeristes locaux. Il rencontre enfin le succès dans les années 1890. Il dépasse alors le cercle des quelques amateurs rouennais, séduisant de grands marchands parisiens, exposant au Salon de la Société des Artistes Indépendants, et rejoignant la Société Nationale des Beaux-Arts. Avec une vingtaine de toiles à chaque exposition, l’artiste va montrer toutes les facettes de la campagne normande : de somptueux mois de mai avec des pommiers en fleurs, des moissons aux tons chauds et ensoleillés, de rougeoyants mois d’automne et de froids paysages d’hiver. Fidèle à l’impressionnisme, Charles Frechon en donne une interprétation pleine de délicatesse, centrée sur un répertoire de champs et de bois décliné dans des teintes douces. b5aac521729a10e8c9e840597b9cb07e.jpgMUSÉE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN Esplanade Marcel Duchamp 76000 ROUEN Tél : 02 35 71 28 40 De 10h à 18h. entrée: Plein tarif : 5 €. © La Lessive Huile sur toile Collection particulière

17/06/2008

Fauves hongrois, Musée d’art moderne de Céret

La culture occidentale et plus particulièrement la culture française, a joué un rôle majeur dans la formation et l’épanouissement de l’art moderne hongrois à la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

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Vilmos Perlrott Casba. Rue à Nagybànya. Huile sur toile. Collection Hass.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise Pourtant, les Fauves hongrois ont eu tendance à être négligés par l’histoire de l’art en général mais aussi par la recherche scientifique concernant les mouvements du début du siècle. Les Hongrois furent les premiers parmi les artistes étrangers en France à s’intéresser au fauvisme et à créer les premiers tableaux fauves. Proche des œuvres françaises par leurs couleurs, leurs thèmes, leur dynamisme, ils conservent toutefois leur identité propre et une certaine distance vis-à-vis de leurs homologues parisiens. Leurs compositions semblent en effet être peintes d’une façon moins spontanée, plus construite, plus réfléchie.
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Vilmos Perlrott Casba. Nue féminin. 1910. Huile sur toile sur carton. Collection Rippl-Ronai Mùzeum Kaposvàr.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise Lorsque ces jeunes peintres arrivent à Paris, ils ne forment pas un groupe d’artistes hongrois mais se mélangent aux artistes français et étrangers. Très vite, ils exposent régulièrement dans les Salons les plus à la pointe de l’époque, au Salon de l’Automne et au Salon des Indépendant. Dès 1907, ils deviennent des peintres fauves, avant même d’avoir fréquenté l’école de Matisse. Après avoir passé l’hiver dans les écoles et les ateliers parisiens, certains d’entre eux retournent en Hongrie pendant l’été, notamment à Nagybànya, dans le petit village de Nyergesùjfalu, ou la ville de Kaposvàr, pour y travailler en plein air. Ce sont des artistes aux personnalités individuelles et singulières mais partageant le même esprit moderne et les mêmes idéaux radicaux dans leur conception de la peinture.
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Sàndor Ziffer. Vue de haut de la tour Itsvàn. 1908. Huile sur toile. Collection Kemèny Gyula.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise Malheureusement, seule une infime proportion des œuvres peintes avant 1914 a survécu aux deux guerres mondiales et aux autres évènements en Hongrie. Les toiles fauves hongroises n’ont jamais été présentées –jusqu’à 2006- dans leur propre pays. Fruit d’un programme de recherche commun mené par la Galerie Nationale Hongroise et l’Université de Budapest, ce projet s’est donc concrétisé par une exposition présentée à la Galerie Nationale Hongroise de Budapest l’été 2006 sous le titre Fauves hongrois, de Paris à Nagybànya, 1904-1914. Elle avait rassemblé environ 250 tableaux et une centaine de dessins. Une sélection a été réalisée parmi ces œuvres par les trois musées partenaires, Céret, Dijon et Le Cateau-Cambrésis, pour présenter aujourd’hui 116 peintures et 44 dessins.
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Sàndor Ziffer. Paysage d'hiver à la barrière. début des années 1910. Huile sur toile. Collection Galerie Nationale Hongroise.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise À travers cette importante sélection d’oeuvres provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées hongroises, américaines et françaises : l’exposition évoque cette aventure passionnante, mais encore mal connue en France et même en Hongrie, du fauvisme hongrois.
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Vilmos Perlrott Casba. Nature morte à l'horloge. vers 1910. Huile sur toile. Collection Kecskeméti Képtàr.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise Fauves hongrois Du 22 juin au 12 octobre 2008 Musée d’art moderne de Céret 8 bd Maréchal Joffre BP 60403 Céret cedex Tél : 04 68 87 27 Tous les jours de 10h30 à 15h. e-mail © Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

16/06/2008

Des fleurs, des Parfums et des Etoffes, à Grasse

Le Musée de la Parfumerie Fragonard et le Musée Provençal du Costume et du Bijou, vous proposent deux expositions en parallèle, avec pour dénominateur commun, les Fleurs. DES FLEURS ET DES ETOFFES Fleurs et étoffes d'Orient des élégantes provençales des XVII et XIXe siècles Les collections du Musée Provençal du Costume et du Bijou recèlent de véritables trésors de tissus imprimés. Cette année, le Musée a voulu célébrer les voyages immobiles des coquettes provençales.

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Costume « Robe de jour Napoléon III ». Robe de grande ampleur à motif cachemire accompagnée d’un grand châle cachemire espoliné importé des Indes, vers 1850-60. La mode provençale se passionne dés le début du XVIIIe siècle pour les décors orientaux et en particulier les étoffes fleuries inspirées de l'Orient mystérieux : palmettes ou boteh, mignonettes, bizarres, imbriqués, bâtons rompus et fleurs imaginaires viennent décorer les vêtements des élégantes, et pendant plus de cent ans les motifs cachemire, perse, ou encore chinois ornent les différentes les pièces du costume provençal : jupons piqués, caracos, fichus et capes, dans un enchevêtrement de feuilles et de fleurs aux couleurs chamarrées.
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Costume « Compagnie des Indes ». Caraco d’indienne imprimé comme les cotonnades fabriquées à Alep. Détail d’un tablier assemblé dans un textile importé d’Orient appelé chafarcani, vers 1780. Cette exposition regroupe, dans le cadre enchanteur de l'Hôtel de la Marquise de Clapiers-Cabris, quinze des plus beaux costumes fleuris de la collection d'Hélène Costa. Du 20 juin 2008 au 24 janvier 2009 Musée Provençal du costume et du bijou, Hôtel Clapiers-Cabris, 2 rue Jean Ossola, 06130 Grasse Tél 04 93 36 44 65 Ouvert tous les jours de l'année en saison y compris dimanches et jours fériés de 10h à 13h et de 14h à 18h. DES FLEURS AUX PARFUMS DELICATS Femmes et fleurs dans la peinture du XVIIe au XIXe siècle il existe un lien étroit entre les femmes, l’amour, les fleurs et le parfum.
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« Jeune fille en robe rouge », Jean-Baptiste Isabey, 1767-1855, huile sur bois. Les fleurs font partie intégrante du quotidien de parfumeur. C’est pour leur rendre hommage que le Musée Fragonard a réuni des tableaux qui les célèbrent dans la peinture du XVII, XVII et XIXe siècles.
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« Fleurs dans un vase de verre », Anne Vallayer-Coster, 1744-1818, huile sur toile. Dix huit œuvres de peintres français (Jean-Honoré Fragonard, Pierre-Joseph Redouté, Anne Vallayer-Coster), flamands (Daniel Seghers, Gérard et Cornelis Van Spaendonck, Jean-François Eliaerts, Jean-François Van Dael), et italien (Giuseppe Recco), provenant toutes de collections particulières, célèbrent à travers quatre siècles de peinture les fleurs, cœur du parfum et allégorie des femmes.
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« Jeune fille libérant un oiseau de sa cage », Jean-Honoré Fragonard, 1732-1806, huile sur toile. Cette exposition se tiendra à l’usine historique, au cœur de Grasse, berceau du peintre Jean-Honoré Fragonard. Du 20 juin au 13 septembre 2008 Musée de la Parfumerie Fragonard, Usine Historique - 20 bd Fragonard, 06130 Grasse Tél 04 93 36 44 65 Ouvert tous les jours de l'année y compris dimanches et jours fériés de 10h à 13h et de 14h à 18h.

14/06/2008

Exposition « Le Verre », à Versailles

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Transparent, opaque, soufflé , brisé, collé, le verre est propice aux recherches artistiques les plus folles. Jusqu’au 22 juin 2008, le Conseil général des Yvelines a proposé à sept artistes d’exposer leurs créations autour de la connaissance et d’une maîtrise nouvelle du verre, dans le cadre prestigieux de l’Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth.
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Installation 3, Anna Skibska © photo D.R.
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Deux meules vives, Bernard Dejonghe © photo François Goalec Cette exposition collective réuni Bernard Dejonghe, Josepha Gasch-Muche , Anna Skibska, Isabelle Monod, Perrin & Perrin, Mattei Negreanu et Didier Tisseyre.
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Vagues, Matei Negreanu © photo Yanuse Kaua
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Matei Negreanu © photo D.R. Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth 26 rue Champs Lagarde 78 000 Versailles tél : 01 30 83 14 67 Ouvert tous les jours de 13h à 18h. Sauf le lundi. Entrée libre
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Eight et Sarabande, Perrin et Perrin © photo Françoise Calmon Plus d’infos sur le site internet des Yvelines

10/06/2008

La dentelle d’Alençon, « un Point c’est tout ! »

La tradition dentellière alençonnaise remonte à plus de 350 ans, le musée des Beaux-Arts et de la Dentelle a créé une collection de dentelles à l’aiguille depuis plus d’un siècle et y consacre, aujourd’hui, une exposition estivale, du 14 juin au 28 septembre 2008 : Un Point c'est Tout!

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Détail d’un grand volant de parure en Point d’Alençon du XIXe siècle. Dépôt de l’Association « la dentelle d’Alençon ». © photo : Gilles Kervella
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Installation de l’œuvre visible invisible. Par Marjolaine Salvador-Morel, septembre 2007. © Photo : 2angles. Plus d’une centaine d’ouvrages en dentelle à l’aiguille, d’ordinaire soigneusement rangés à l’abri de la lumière, seront dévoilés. Acquisitions récentes et regroupement de collections permettront d’admirer volants, manchettes, cols, fichus ou bas d’aube… autant d’ornements féminin ou masculins symbolisant le luxe raffiné des cours de France et d’Europe.
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Détail d’un grand volant de parure en Point d’Agentan du XVIIIe siècle. Collection du Musée des Beaux-Arts et de la dentelle d’Alençon. © photo : Gilles Kervella Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle Cour carrée de la dentelle à Alençon 61000 Alençon Tél. : 02 33 32 40 07 E-mail Du 14 juin au 28 septembre 2008 Ouvert tous les jours sauf les lundi 16 et 23 juin 10h - 12h et 14h - 18h Gratuit le 1er dimanche de chaque mois. Démonstration dentellière par l’Atelier national du point d ‘Alençon les lundi, mercredi et vendredi après-midi dans les salles du musée du 1er juillet au 19 septembre à 14h30.
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Les mains d’une dentellière d’Alençon : l’exécution du réseau. A l’Atelier national du point d’Alençon. © Photo : Olivia Gay

09/06/2008

Exposition d’estampes japonaises

À l’occasion du 150e anniversaire des relations franco-japonaises, l’Espace Hattori expose, pour la première fois en France, les estampes japonaises contemporaines de l’artiste Tsûzen Nakajima. Ses œuvres, représentant des paysages et des scènes de la vie quotidienne, soulignent l’aspect immuable et l’esprit zen du Japon. Tsûzen Nakajima travaille la gravure sur bois pour réaliser ses estampes : c7cf6e61633a22e8b4da62109a393343.jpg© Tsûzen Nakajima « Les oeuvres que j'expose cette fois-ci pour la première fois en France sont des gravures sur bois de haute qualité créées il y a plus de vingt ans, elles sont empreintes de la finesse et du raffinement propres à la tradition de l'art des estampes. Leur plus grande caractéristique, plus que les motifs ou le rendu de l'espace, est l'art habile du grattage de la veine du bois qui parvient pour la première fois à rendre un effet de transparence, fruit de la culture traditionnelle japonaise du bois, du papier et de l'eau. La gravure repose sur le grattage du bois, il en est l'âme. Un bon grattage dépend du climat, du papier, de la planche, des outils ou de l'état d'esprit du graveur. Si une planche est gravée en un jour, elle est de très bonne facture. C'est une technique unique au monde, qu'aucun autre pays ou qu'aucun autre peuple n’a encore imitée. Après les estampes, la gravure sur bois japonaise a vu son image changée par les reproductions ou par la création d'un style enfantin. J'adresse tous mes remerciements aux artisans japonais qui ont fabriqué les outils de gravure, les brosses, le papier et le bois que j'utilise, à Mme Sachiko HATTORI pour m'avoir permis d'exposer de façon individuelle à l'Espace Hattori, à M.Akio UOZU, chercheur en gravure, et à tous les Français. » Cette exposition aura lieu jusqu’au 2 juillet 2008, du lundi au samedi, de 12h à 18h. L’entrée est libre. Espace HATTORI Centre Culturel franco-japonais 8, passage Turquetil 75011 Paris (Métro Nation) Tél.: +33 (0)1 43 48 83 64 E-mail Voici une vidéo montrant l’encrage et l’impression d’après une gravure sur bois.