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  • Les Soldes chez Donatienne Cerise


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    Donatienne Cerise vous invite dans son atelier-boutique pour des soldes privées dimanche 22 et lundi 23 juin 2008 !
    Toute la collection été sera à -40%, ainsi que des réductions sur le textile déco...vous découvrirez également la nouvelle collection de chaises "vintage" revisitées ainsi que le magnifique "Cerisier Généalogique" crée avec Isabelle de Poisson Bulle!
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    Pour info, il y a un parc au bout de la rue pour les enfants et plein de restos sympas dans le quartier!
    © photos et graphisme : donatiennecerise.com

    Donatienne Cerise
    Créations pour bébés et enfants
    Atelier-boutique
    12 rue de Nice
    75020 Paris
    tél : 01 43 72 17 96
    e-mail

  • Fête de la Musique !

    Quelques notes à envoyer pour la fête de la Musique…

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    © conception et réalisation graphique : Marion Taslé

    Réalisée à partir de partitions anciennes, cette enveloppe transmettra la mélodie du langage, une chanson douce, ou un air entraînant !
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    ©Marion Taslé

    Cliquez sur la maquette de l’enveloppe pour la télécharger et l’imprimer sur un format A4.
    Découper les contours, plier et coller les côtés et le dos entre eux.

    Une fois montée, l’enveloppe est un tout petit peu plus petite qu’une enveloppe normale. Libre à vous de l’agrandir (sur un A3) ou de la rétrécir selon la taille de votre message à l’intérieur !

  • Exposition « Le Jardin du Docteur Gachet »

    Jusqu’au 31 octobre 2008, le Conseil général du Val-d’Oise –propriétaire de la Maison du Docteur Gachet- donne carte blanche à Marinette Cueco, célèbre pour ses herbailles.

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    Depuis 1978, Marinette Cueco brode, tresse et colle les herbes sauvages. Elle s’est donc approprié les plantes du jardin du Docteur Gachet pour réaliser une soixantaine de planches constituant un nouvel herbier. À l’occasion de cette exposition, les Editions du Panama publient Le Jardin du Docteur Gachet, septième Herbailles de Marinette Cueco, accompagnées d’un texte de Daniel Conrod, journaliste et écrivain.
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    © Photo : David Cueco

    Le mot Herbailles est d’origine médiévale et apparaît au XIIe siècle sous la forme erbail(le) et signifiait « lieu couvert d’herbes, d’herbage, de pâturage ». Ce mot est ensuite tombé dans l’oubli littéraire pour ne demeurer que dans le langage courant des campagnes. Puis en 1773, Jean-Jacques Rousseau l’a repris sous sa plume dans une lettre adressée à Malesherbes et accompagnée des quelques herbiers de sa confection qu’il appela modestement « misérables herbailles », dans le sens « herbes folles sans importance ». Soixante-dix ans plus tard, Bescherelle écrit : »Herbailles se dit par plaisanterie des planches que l’on a classées dans un herbier »
    Voir Herbailles, d’après Le Plaisir des Mots, de Claude Duneton
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    © Photo : David Cueco

    Marinette Cueco vit et travaille à Montmagny (Val-d’Oise) et en Corrèze. Le monde végétal est présent dès ses premières créations, elle apprivoise la botanique et le langage des plantes pour créer son propre jardin imaginaire. Du mot Herbailles, elle garde l’idée des herbes folles et du plaisir simple de l’herbier, pour s’attacher aux formes végétales et à leur infinies variations de couleurs et de matières.
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    © Photo : David Cueco


    « Le Jardin du Docteur Gachet »
    Maison du docteur Gachet
    Équipement départemental
    78, rue du Docteur-Gachet
    Auvers-sur-Oise
    Tél : 01 30 36 81 27
    Du mercredi au dimanche de 10 h 30 à 18 h

  • Charles Frechon, peintre impressionniste

    Jusqu’au 21 septembre 2008, le Musée des Beaux-Arts de Rouen présente une grande rétrospective de l’une des figures majeures de l’Ecole de Rouen : Charles Frechon, peintre impressionniste.

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    © Fenaison, Rouen depuis la rive gauche Vers 1894 Huile sur toile, Ch. Frechon Collection particulière

    d7b3570ebb568dc8604b99ac0a7e93c7.jpg© Les Meules au couchant Circa 1903-1904 Huile sur Toile, 60 x 73 cm Ch. Frechon Collection privée

    Avec 80 tableaux et un ensembles de fusains, l’exposition replace Charles Frechon dans son époque. Né en 1856 à Blangy-sur-Bresle, mort en 1929 à Rouen, l’artiste s’est identifié toute sa vie avec la Normandie. Il étudie d’abord à l’école municipale de peinture de Rouen, puis à l’Académie Colarossi, à Paris, avant de revenir s’installer dans sa région natale.
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    © Le Jardin, rue Coquerel1895 Huile sur Toile, 50 x 65 cm, Ch. Frechon. Collection privée

    Charles Frechon est vite séduit par le divisionnisme, tut comme ses condisciples rouennais Angrand, Lemaître et Delattre, avec lesquels il s’adonne à la peinture en plein air. Son adhésion à la méthode Seurat lui vaut l’hostilité du public, notamment lors de l’exposition de la Société des Amis des Arts en octobre et novembre 1889 , au Musée des Beaux-Arts de Rouen. Malgré l’opposition de la critique, Frechon obtient le soutien de quelques galeristes locaux. Il rencontre enfin le succès dans les années 1890. Il dépasse alors le cercle des quelques amateurs rouennais, séduisant de grands marchands parisiens, exposant au Salon de la Société des Artistes Indépendants, et rejoignant la Société Nationale des Beaux-Arts. Avec une vingtaine de toiles à chaque exposition, l’artiste va montrer toutes les facettes de la campagne normande : de somptueux mois de mai avec des pommiers en fleurs, des moissons aux tons chauds et ensoleillés, de rougeoyants mois d’automne et de froids paysages d’hiver.

    Fidèle à l’impressionnisme, Charles Frechon en donne une interprétation pleine de délicatesse, centrée sur un répertoire de champs et de bois décliné dans des teintes douces.


    b5aac521729a10e8c9e840597b9cb07e.jpgMUSÉE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN
    Esplanade Marcel Duchamp
    76000 ROUEN
    Tél : 02 35 71 28 40
    De 10h à 18h.
    entrée: Plein tarif : 5 €.


    © La Lessive Huile sur toile Collection particulière

  • Fauves hongrois, Musée d’art moderne de Céret

    La culture occidentale et plus particulièrement la culture française, a joué un rôle majeur dans la formation et l’épanouissement de l’art moderne hongrois à la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

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    Vilmos Perlrott Casba. Rue à Nagybànya. Huile sur toile. Collection Hass.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

    Pourtant, les Fauves hongrois ont eu tendance à être négligés par l’histoire de l’art en général mais aussi par la recherche scientifique concernant les mouvements du début du siècle.
    Les Hongrois furent les premiers parmi les artistes étrangers en France à s’intéresser au fauvisme et à créer les premiers tableaux fauves. Proche des œuvres françaises par leurs couleurs, leurs thèmes, leur dynamisme, ils conservent toutefois leur identité propre et une certaine distance vis-à-vis de leurs homologues parisiens. Leurs compositions semblent en effet être peintes d’une façon moins spontanée, plus construite, plus réfléchie.
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    Vilmos Perlrott Casba. Nue féminin. 1910. Huile sur toile sur carton. Collection Rippl-Ronai Mùzeum Kaposvàr.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

    Lorsque ces jeunes peintres arrivent à Paris, ils ne forment pas un groupe d’artistes hongrois mais se mélangent aux artistes français et étrangers. Très vite, ils exposent régulièrement dans les Salons les plus à la pointe de l’époque, au Salon de l’Automne et au Salon des Indépendant. Dès 1907, ils deviennent des peintres fauves, avant même d’avoir fréquenté l’école de Matisse. Après avoir passé l’hiver dans les écoles et les ateliers parisiens, certains d’entre eux retournent en Hongrie pendant l’été, notamment à Nagybànya, dans le petit village de Nyergesùjfalu, ou la ville de Kaposvàr, pour y travailler en plein air.
    Ce sont des artistes aux personnalités individuelles et singulières mais partageant le même esprit moderne et les mêmes idéaux radicaux dans leur conception de la peinture.
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    Sàndor Ziffer. Vue de haut de la tour Itsvàn. 1908. Huile sur toile. Collection Kemèny Gyula.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

    Malheureusement, seule une infime proportion des œuvres peintes avant 1914 a survécu aux deux guerres mondiales et aux autres évènements en Hongrie. Les toiles fauves hongroises n’ont jamais été présentées –jusqu’à 2006- dans leur propre pays. Fruit d’un programme de recherche commun mené par la Galerie Nationale Hongroise et l’Université de Budapest, ce projet s’est donc concrétisé par une exposition présentée à la Galerie Nationale Hongroise de Budapest l’été 2006 sous le titre Fauves hongrois, de Paris à Nagybànya, 1904-1914. Elle avait rassemblé environ 250 tableaux et une centaine de dessins. Une sélection a été réalisée parmi ces œuvres par les trois musées partenaires, Céret, Dijon et Le Cateau-Cambrésis, pour présenter aujourd’hui 116 peintures et 44 dessins.
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    Sàndor Ziffer. Paysage d'hiver à la barrière. début des années 1910. Huile sur toile. Collection Galerie Nationale Hongroise.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

    À travers cette importante sélection d’oeuvres provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées hongroises, américaines et françaises : l’exposition évoque cette aventure passionnante, mais encore mal connue en France et même en Hongrie, du fauvisme hongrois.
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    Vilmos Perlrott Casba. Nature morte à l'horloge. vers 1910. Huile sur toile. Collection Kecskeméti Képtàr.© Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise


    Fauves hongrois

    Du 22 juin au 12 octobre 2008
    Musée d’art moderne de Céret
    8 bd Maréchal Joffre
    BP 60403 Céret cedex
    Tél : 04 68 87 27
    Tous les jours de 10h30 à 15h.
    e-mail

    © Musée d’art moderne de Céret © Galerie Nationale Hongroise

  • Des fleurs, des Parfums et des Etoffes, à Grasse

    Le Musée de la Parfumerie Fragonard et le Musée Provençal du Costume et du Bijou, vous proposent deux expositions en parallèle, avec pour dénominateur commun, les Fleurs.

    DES FLEURS ET DES ETOFFES
    Fleurs et étoffes d'Orient des élégantes provençales des XVII et XIXe siècles

    Les collections du Musée Provençal du Costume et du Bijou recèlent de véritables trésors de tissus imprimés. Cette année, le Musée a voulu célébrer les voyages immobiles des coquettes provençales.

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    Costume « Robe de jour Napoléon III ». Robe de grande ampleur à motif cachemire accompagnée d’un grand châle cachemire espoliné importé des Indes, vers 1850-60.

    La mode provençale se passionne dés le début du XVIIIe siècle pour les décors orientaux et en particulier les étoffes fleuries inspirées de l'Orient mystérieux : palmettes ou boteh, mignonettes, bizarres, imbriqués, bâtons rompus et fleurs imaginaires viennent décorer les vêtements des élégantes, et pendant plus de cent ans les motifs cachemire, perse, ou encore chinois ornent les différentes les pièces du costume provençal : jupons piqués, caracos, fichus et capes, dans un enchevêtrement de feuilles et de fleurs aux couleurs chamarrées.
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    Costume « Compagnie des Indes ». Caraco d’indienne imprimé comme les cotonnades fabriquées à Alep. Détail d’un tablier assemblé dans un textile importé d’Orient appelé chafarcani, vers 1780.

    Cette exposition regroupe, dans le cadre enchanteur de l'Hôtel de la Marquise de Clapiers-Cabris, quinze des plus beaux costumes fleuris de la collection d'Hélène Costa.

    Du 20 juin 2008 au 24 janvier 2009
    Musée Provençal du costume et du bijou, Hôtel Clapiers-Cabris, 2 rue Jean Ossola, 06130 Grasse
    Tél 04 93 36 44 65
    Ouvert tous les jours de l'année en saison y compris dimanches et jours fériés
    de 10h à 13h et de 14h à 18h.


    DES FLEURS AUX PARFUMS DELICATS
    Femmes et fleurs dans la peinture du XVIIe au XIXe siècle

    il existe un lien étroit entre les femmes, l’amour, les fleurs et le parfum.
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    « Jeune fille en robe rouge », Jean-Baptiste Isabey, 1767-1855, huile sur bois.

    Les fleurs font partie intégrante du quotidien de parfumeur. C’est pour leur rendre hommage que le Musée Fragonard a réuni des tableaux qui les célèbrent dans la peinture du XVII, XVII et XIXe siècles.
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    « Fleurs dans un vase de verre », Anne Vallayer-Coster, 1744-1818, huile sur toile.

    Dix huit œuvres de peintres français (Jean-Honoré Fragonard, Pierre-Joseph Redouté, Anne Vallayer-Coster), flamands (Daniel Seghers, Gérard et Cornelis Van Spaendonck, Jean-François Eliaerts, Jean-François Van Dael), et italien (Giuseppe Recco), provenant toutes de collections particulières, célèbrent à travers quatre siècles de peinture les fleurs, cœur du parfum et allégorie des femmes.
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    « Jeune fille libérant un oiseau de sa cage », Jean-Honoré Fragonard, 1732-1806, huile sur toile.

    Cette exposition se tiendra à l’usine historique, au cœur de Grasse, berceau du peintre Jean-Honoré Fragonard.

    Du 20 juin au 13 septembre 2008
    Musée de la Parfumerie Fragonard, Usine Historique - 20 bd Fragonard,
    06130 Grasse
    Tél 04 93 36 44 65
    Ouvert tous les jours de l'année y compris dimanches et jours fériés
    de 10h à 13h et de 14h à 18h.

  • Exposition « Le Verre », à Versailles

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    Transparent, opaque, soufflé , brisé, collé, le verre est propice aux recherches artistiques les plus folles.
    Jusqu’au 22 juin 2008, le Conseil général des Yvelines a proposé à sept artistes d’exposer leurs créations autour de la connaissance et d’une maîtrise nouvelle du verre, dans le cadre prestigieux de l’Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth.

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    Installation 3, Anna Skibska © photo D.R.

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    Deux meules vives, Bernard Dejonghe © photo François Goalec

    Cette exposition collective réuni Bernard Dejonghe, Josepha Gasch-Muche , Anna Skibska, Isabelle Monod, Perrin & Perrin, Mattei Negreanu et Didier Tisseyre.

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    Vagues, Matei Negreanu © photo Yanuse Kaua

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    Matei Negreanu © photo D.R.

    Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth
    26 rue Champs Lagarde
    78 000 Versailles
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    Ouvert tous les jours de 13h à 18h. Sauf le lundi. Entrée libre
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    Eight et Sarabande, Perrin et Perrin © photo Françoise Calmon

    Plus d’infos sur le site internet des Yvelines